Oui, un conducteur malussé peut être assuré — y compris avec un coefficient élevé, mais pas auprès de n'importe quel assureur ni au même tarif. Le malus est un coefficient de majoration : il monte de 25 % par sinistre responsable, plafonne à 3,50, et redescend de 5 % par année sans accident. Deux années consécutives sans sinistre le ramènent à 1,00. Entre-temps, il faut se tourner vers les assureurs spécialisés, ou vers une couverture temporaire le temps de retrouver un contrat annuel.
Qu'est-ce que l'assurance auto malus ?
L'assurance auto malus est une assurance destinée aux conducteurs qui ont un malus. Le malus est un système de pénalité qui est utilisé pour déterminer le coût de l'assurance pour les conducteurs. Plus un conducteur a un malus élevé, plus son assurance sera chère.
Assurance auto malus : comment choisir la meilleure assurance pour votre situation
Si vous êtes un conducteur malussé ayant eu une annulation de permis pour perte ou défaut de points (à l'exclusion de l'alcool, des stupéfiants, des délits de fuite et des actes de violence), il est recommandé de déclarer les deux dates de permis (initial et nouveau) en cas d'annulation de permis.
Vous devez avoir jusqu'à 7 sinistres toutes natures et jusqu'à 2 sinistres corporels, et avoir plus de 23 ans. L'assurance pour conducteurs en situation de malus couvre les conducteurs ayant un malus jusqu'à 3,50. Elle comprend la défense du permis à points dès la formule de base, ainsi que la facilitation de votre souscription pour tous les risques hors normes.
Une fois que vous avez vos devis d'assurance auto malus en main, commencez par examiner combien vous devrez payer.
Attention, le prix de l'assurance ne suffit pas pour effectuer un choix éclairé car vous devrez également être vigilant quant aux propositions de garanties. Ainsi, d'une assurance à l'autre, les franchises et les garanties peuvent varier considérablement.
Jusqu'à quel coefficient reste-t-on assurable ?
Le malus n'est pas une note subjective : c'est le coefficient de réduction-majoration (CRM), un nombre encadré par le Code des assurances. Il part de 1,00 au premier contrat et évolue chaque année selon vos sinistres. Comprendre où vous vous situez sur cette échelle vous dit immédiatement quel type d'assureur peut vous prendre.
| Coefficient | Situation | Qui accepte ce profil |
|---|---|---|
| 0,50 à 0,95 | Bonus — aucun sinistre responsable depuis plusieurs années | Tous les assureurs |
| 1,00 | Coefficient de départ, ou retour après deux ans sans sinistre | Tous les assureurs |
| 1,25 | Un sinistre responsable | La plupart des assureurs généralistes, avec surprime |
| 1,56 à 1,95 | Deux à trois sinistres responsables | Généralistes plus rares, spécialistes du risque aggravé |
| 2,00 et au-delà | Malus lourd, souvent accompagné d'une résiliation | Assureurs spécialisés uniquement |
| 3,50 | Plafond légal — le malus ne peut pas monter plus haut | Spécialistes, ou Bureau Central de Tarification |
Chaque sinistre dont vous êtes entièrement responsable multiplie votre coefficient par 1,25, soit +25 %. Une responsabilité partagée le multiplie par 1,125, soit +12,5 %. Ces majorations se cumulent au sein d'une même année : deux sinistres responsables sur un coefficient de 1,00 le portent à 1,56, pas à 1,50.
On rencontre souvent les orthographes « assurance malusse » ou « assurance auto malusse » dans les recherches. Il s'agit bien du même sujet : le malus automobile et les solutions ouvertes aux conducteurs concernés.
Assureur auto qui prend avec malus
| Assureur | Cotisation par mois | Formule |
|---|---|---|
| Eurodommages | 38 € | Tiers |
| April | 37 € | Tiers |
| Sollyazar | 34 € | Tiers |
| Netvox | 40 € | Tiers |
En résumé, par rapport à votre situation personnelle en tant que conducteur malussé et du véhicule que vous désirez assurer, il faudra que vous choisissiez une assurance auto malus pas chère mais pas forcément celle disposant d'une prime d'assurance plus basse (cotisations moins importantes).
Il vaut mieux que vous preniez une police qui vous couvre bien, qui a des franchises raisonnables et des garanties supérieures aux autres même si vous devez payer quelques euros de plus par an.
Assurance auto malus effet immédiatement
Grâce à l'utilisation du comparateur, ne vous tracassez plus. Après avoir choisi votre contrat d'assurance auto, vous pourrez soumettre tous les documents requis et souscrire votre assurance, même si vous êtes un conducteur malussé. Ces documents incluent :
- Votre certificat d'immatriculation contenant la date de première mise en circulation de votre voiture.
- La marque, le modèle et le numéro d'immatriculation de votre véhicule.
- Votre permis de conduire, ainsi que ceux des conducteurs secondaires de votre voiture.
- Votre relevé d'information qui indique votre coefficient de bonus-malus.
Une fois que vous aurez fourni ces documents, votre assurance auto malus pourra prendre effet immédiatement. En tant que courtier d'assurance en ligne, Groupe Assurance vous offre un comparateur d'assurance auto gratuit, rapide et sans obligation!
Malussé, résilié, non-assuré : trois situations différentes
Ces trois mots sont employés comme des synonymes alors qu'ils désignent des situations distinctes, qui n'appellent pas les mêmes solutions. Se tromper de catégorie, c'est perdre du temps auprès d'assureurs qui ne peuvent rien pour vous.
- Malussé — votre coefficient dépasse 1,00. Vous avez toujours un contrat en cours, il coûte simplement plus cher. Vous pouvez changer d'assureur à l'échéance, ou en cours d'année grâce à la loi Hamon après un an de contrat.
- Résilié — votre assureur a mis fin au contrat. Le motif compte énormément : non-paiement, sinistres trop nombreux ou fausse déclaration n'ouvrent pas les mêmes portes.
- Non-assuré — vous roulez sans contrat. C'est un délit, et cela s'ajoute au dossier au moment de chercher une nouvelle couverture. C'est la situation à ne pas laisser durer.
Un même conducteur peut cumuler les trois : malussé à la suite de sinistres, puis résilié pour cette raison, puis non-assuré le temps de trouver une solution. Chaque strate rend la suivante plus difficile à traiter.
Les assureurs déclarent les résiliations à un fichier professionnel géré par l'AGIRA. Un nouvel assureur peut le consulter et y voir le motif et la date de votre résiliation. Inutile, donc, de dissimuler un antécédent dans le questionnaire : la fausse déclaration est un motif de nullité du contrat, bien plus grave que le malus lui-même.
Deux situations méritent leur propre page : la recherche d'un contrat sans frais de dossier après résiliation, et le recours à un assureur spécialisé du risque aggravé — voir notre analyse de SOS Malus : formules, tarifs et avis.
Assurance auto après résiliation pour malusIl est conseillé de faire preuve de prudence en toutes circonstances. Si vous n'avez ni de bonus automobile ni de malus automobile, votre coefficient est de 1.
Chaque année, il est recalculé et si vous n'êtes impliqué dans aucun accident responsable au cours des 12 derniers mois couverts par votre contrat d'assurance automobile, vous bénéficiez d'un bonus, ce qui entraîne une réduction de 25 % de votre coefficient, le faisant passer à 0,95.
Par conséquent, chaque année sans accident responsable entraînant des dommages corporels ou matériels (sans sinistres), votre coefficient de bonus-malus continuera de diminuer.
Ensuite, votre coefficient est multiplié par le montant de votre prime, qui diminue progressivement. En revanche, si vous êtes totalement ou partiellement responsable d'un accident, votre coefficient est immédiatement majoré de 25 %.
Ainsi, pour chaque accident responsable, votre assurance automobile malus sera majorée de 25 %, ce qui implique le paiement d'une surprime.
Si vous êtes partiellement responsable, une majoration de 12,5 % s'applique sur votre coefficient. Enfin, si vous êtes parmi les automobilistes les plus prudents, vous pouvez atteindre un coefficient de 0,5 après 14 ans.
Toutefois, un malus de 250 % correspond à un coefficient de 3,5 et une prime fortement majorée, ce qui constitue un moyen efficace de vous pénaliser en cas de mauvaise conduite.
Comment sortir du malus
Le malus n'est pas définitif. Le mécanisme de descente est automatique et fixé par la réglementation : vous n'avez aucune démarche à accomplir pour en bénéficier.
Deux sinistres responsables la même année font passer un coefficient de 1,00 à 1,56. Sans nouveau sinistre, il tombe à 1,48 l'année suivante — puis à 1,00 la deuxième année, par le jeu de la remise à zéro. En deux ans, la surprime disparaît entièrement.
Une précision utile pour les bons conducteurs : celui qui détient un coefficient de 0,50 depuis au moins trois années consécutives conserve son bonus lors de son premier sinistre responsable. Cette clause de sauvegarde ne joue qu'une fois.
Tableau complet des coefficients, de 0,50 à 3,50
Le coefficient de réduction-majoration évolue dans une fourchette fermée : 0,50 au plancher, 3,50 au plafond. Voici les deux versants de l'échelle. À gauche la descente, année après année sans sinistre responsable ; à droite la montée, sinistre après sinistre.
| Années sans sinistre responsable | Coefficient | Effet sur la prime de référence |
|---|---|---|
| Départ (1re souscription) | 1,00 | Prime de référence |
| 1 an | 0,95 | −5 % |
| 2 ans | 0,90 | −10 % |
| 3 ans | 0,85 | −15 % |
| 4 ans | 0,80 | −20 % |
| 5 ans | 0,76 | −24 % |
| 6 ans | 0,72 | −28 % |
| 7 ans | 0,68 | −32 % |
| 8 ans | 0,64 | −36 % |
| 9 ans | 0,60 | −40 % |
| 10 ans | 0,57 | −43 % |
| 11 ans | 0,54 | −46 % |
| 12 ans | 0,51 | −49 % |
| 13 ans et au-delà | 0,50 plancher | −50 % |
Chaque année sans sinistre responsable multiplie le coefficient par 0,95, le résultat étant arrondi à la deuxième décimale. C'est ce mécanisme d'arrondi successif qui explique que la descente ne soit pas parfaitement régulière : de 0,85 on passe à 0,80, puis à 0,76.
| Sinistres responsables | Calcul | Coefficient | Effet sur la prime |
|---|---|---|---|
| Aucun | — | 1,00 | Prime de référence |
| 1 sinistre | 1,00 × 1,25 | 1,25 +25 % | Prime × 1,25 |
| 2 sinistres | 1,25 × 1,25 | 1,56 +56 % | Prime × 1,56 |
| 3 sinistres | 1,56 × 1,25 | 1,95 +95 % | Prime × 1,95 |
| 4 sinistres | 1,95 × 1,25 | 2,43 +143 % | Prime × 2,43 |
| 5 sinistres | 2,43 × 1,25 | 3,03 +203 % | Prime × 3,03 |
| 6 sinistres et plus | plafonné | 3,50 plafond | Prime × 3,50 |
Certains sites calculent 1,25 puissance n sans arrondir entre chaque étape, ce qui donne 2,44 au quatrième sinistre et 3,05 au cinquième. Les valeurs ci-dessus appliquent l'arrondi à la deuxième décimale à chaque échéance annuelle — la même règle que celle qui produit le tableau de bonus (0,85 puis 0,80 puis 0,76). L'écart reste inférieur à un centime de coefficient, mais seul le relevé d'information de votre assureur fait foi : c'est lui qui porte votre coefficient réel.
Un coefficient de 1,95 ne signifie pas que vous paierez 95 % de plus que votre voisin, mais 95 % de plus que votre propre prime de référence — celle calculée sur votre véhicule, votre zone et votre profil. À cela s'ajoute librement la surprime commerciale que l'assureur applique au titre du risque aggravé, et qui n'est encadrée par aucun texte.
Simulateur de bonus-malus
Renseignez votre coefficient actuel et les sinistres de l'année écoulée : le calcul reproduit la règle du Code des assurances, étape par étape, et projette votre retour au bonus.
Calculez votre coefficient
Aucune donnée n'est transmise : le calcul s'effectue dans votre navigateur.
Trois parcours année par année
Les tableaux disent la règle ; les parcours disent ce qu'elle coûte. Voici trois trajectoires réelles, à partir d'un conducteur qui débute à 1,00.
Un accrochage isolé, puis rien
| Année | Événement | Calcul | Coefficient |
|---|---|---|---|
| N | Souscription | — | 1,00 |
| N+1 | Un sinistre responsable | 1,00 × 1,25 | 1,25 |
| N+2 | Aucun sinistre | 1,25 × 0,95 | 1,18 |
| N+3 | Aucun sinistre — 2e année propre | retour à 1,00 | 1,00 |
| N+4 | Aucun sinistre | 1,00 × 0,95 | 0,95 |
Deux années propres suffisent à effacer le malus. C'est la règle la plus favorable du dispositif, et la moins connue : sans elle, il aurait fallu attendre près de cinq ans pour revenir de 1,25 à 1,00.
Une série noire
| Année | Événement | Calcul | Coefficient |
|---|---|---|---|
| N | Souscription | — | 1,00 |
| N+1 | Deux sinistres responsables | 1,00 × 1,25 × 1,25 | 1,56 |
| N+2 | Un sinistre responsable | 1,56 × 1,25 | 1,95 |
| N+3 | Aucun sinistre | 1,95 × 0,95 | 1,85 |
| N+4 | Aucun sinistre — 2e année propre | retour à 1,00 | 1,00 |
Trois sinistres en deux ans font presque doubler la prime de référence. Mais là encore, deux années propres ramènent à 1,00 — le malus n'est jamais une condamnation définitive. Ce qui reste, en revanche, c'est la trace des sinistres sur le relevé d'information des cinq dernières années.
Le bonus 50 et sa clause de sauvegarde
| Année | Événement | Calcul | Coefficient |
|---|---|---|---|
| N | 0,50 acquis depuis 3 ans | — | 0,50 |
| N+1 | Premier sinistre responsable | clause de sauvegarde | 0,50 |
| N+2 | Second sinistre responsable | 0,50 × 1,25 | 0,62 |
| N+3 | Aucun sinistre | 0,62 × 0,95 | 0,58 |
La clause de sauvegarde ne joue qu'une seule fois, et seulement si le coefficient de 0,50 est détenu depuis au moins trois années consécutives. Le second sinistre de la même période majore normalement.
Les cas particuliers
Le mécanisme de base est simple. Ce sont les situations de bord qui provoquent les mauvaises surprises, parce qu'elles ne suivent pas l'intuition.
- Le jeune conducteur. Il démarre à 1,00 comme tout le monde : il n'y a pas de « malus jeune conducteur ». Ce qui alourdit sa prime, c'est une surprime commerciale distincte du CRM, liée au manque d'ancienneté de permis, et qui décroît généralement sur les premières années sans sinistre.
- Le conducteur secondaire. Il ne construit pas son propre coefficient sur le contrat du conducteur principal. Un sinistre qu'il cause affecte le CRM du titulaire du contrat. C'est la source de conflit la plus fréquente entre parents et enfants sur un même véhicule.
- Le changement d'assureur. Le coefficient suit le conducteur, jamais le véhicule ni le contrat. Le nouvel assureur reprend le CRM figurant sur le relevé d'information. Changer de compagnie ne remet donc aucun compteur à zéro — mais ne pénalise pas non plus.
- Le véhicule de société. Les contrats de flotte automobile relèvent d'une tarification propre et ne sont pas soumis à la clause type du bonus-malus. Un salarié conduisant un véhicule de flotte ne construit donc pas de bonus personnel — un point à anticiper avant de reprendre un véhicule à titre privé.
- Le sinistre avec tiers non identifié. Véhicule endommagé sur un parking, délit de fuite subi : si aucun responsable n'est identifié, vous ne pouvez pas être déclaré responsable, et le coefficient n'est pas majoré. L'indemnisation, elle, dépend de vos garanties dommages.
- Le sinistre non responsable. Aucun effet sur le coefficient. Il figure toutefois sur le relevé d'information, et certains assureurs en tiennent compte dans leur appréciation commerciale du dossier — ce qui n'est pas la même chose qu'un malus.
- Le vol, l'incendie, le bris de glace. Ces garanties ne sont pas concernées par le bonus-malus : elles ne majorent pas le coefficient, quel que soit le nombre de déclarations.
- L'interruption d'assurance. Le coefficient est conservé pendant une période limitée après la fin d'un contrat. Au-delà d'une longue interruption, le nouvel assureur peut repartir de 1,00, effaçant un bonus patiemment construit.
Un parent inscrit son enfant en conducteur secondaire pour lui faire prendre de l'expérience. L'enfant provoque un accrochage responsable : c'est le coefficient du parent qui passe de 0,50 à 0,62, et l'enfant, lui, n'a toujours aucun historique à faire valoir quand il souscrira son propre contrat. La bonne question à poser à l'assureur avant d'inscrire quelqu'un : qui construit le bonus ?
Références réglementaires
Le bonus-malus n'est pas une pratique commerciale mais un dispositif réglementaire. Il s'impose de la même façon à tous les assureurs, ce qui explique qu'aucun ne puisse vous proposer un « meilleur coefficient » qu'un autre.
- Article A121-1 du Code des assurances — rend obligatoire l'insertion de la clause type de réduction-majoration dans les contrats d'assurance automobile.
- Annexe à l'article A121-1 — c'est le texte qui porte le mécanisme lui-même : coefficient de départ, majorations de 25 % et 12,5 %, réduction annuelle de 5 %, plancher de 0,50, plafond de 3,50, retour à 1,00 après deux années sans sinistre responsable et clause de sauvegarde du bonus 50.
- Article L211-1 du Code des assurances — obligation d'assurance de responsabilité civile pour tout véhicule terrestre à moteur.
- Relevé d'information — document que l'assureur doit remettre sur demande et automatiquement en cas de résiliation ; il porte le coefficient en cours et les sinistres des cinq dernières années.
Portée de ces règles. La clause type s'applique aux véhicules de tourisme et utilitaires à usage privé ou professionnel courant. Certaines catégories en sont exclues, notamment les flottes automobiles, les véhicules de collection et certains deux-roues. En cas de désaccord sur votre coefficient, c'est le relevé d'information établi par votre assureur qui fait foi.
Assurance malus pas cher
Le comparatif d'assurances présente de nombreux avantages. Tout d'abord, c'est un moyen facile de comparer les prix et les services offerts par plusieurs compagnies d'assurances. La méthode efficace est de le faire en ligne.
Il est facile de comparer les prix des assurances auto malus à bas coût. Les assurances auto avec malus fournissent des détails sur une police d'assurance et informe les futurs clients sur les tarifs appliqués dans chaque compagnie.
Le premier avantage est d'être sûr d'obtenir une assurance à prix abordable avant de signer un contrat d'assurance.
Le site permet aux futurs assurés de constater que les tarifs ne sont pas les mêmes et varient d'une compagnie à l'autre. Il est également important de noter que vous pouvez obtenir les prix exacts de chaque service offert par ces assurances.
Choisissez l'offre qui vous correspond le mieux
Vous pouvez trouver une assurance auto pas chère grâce à votre malus. En effet, chaque année sans accident vous permet de payer moins cher par l'intermédiaire d'un système qui se base sur un coefficient.
Chaque année sans accident fait baisser votre malus de 5%. Cela peut réduire considérablement votre prime puisque ce bonus peut aller jusqu'à 50%.
Dans ce cas, vous ne payerez que 50% de votre prime ! C'est toutefois un plafond qui ne peut pas être dépassé et qui s'atteint en une quinzaine d'années sans accidents.
Il faut donc être à la fois patient et prudent afin de passer toutes ces années sans accidents responsables. Mais le jeu en vaut la chandelle.
D'un autre côté, si votre prime est moins élevée, vous pouvez vous permettre de prendre plus de garanties qui vous semblent très utiles mais qui seraient à écarter en cas de budget serré.
Vous pouvez également choisir un contrat avec une franchise moins élevée. Vous pourriez ainsi éviter de débourser des milliers d'euros en cas de sinistre.
Cependant, rappelez-vous que chaque assurance dispose d'une grille tarifaire. Ainsi, ce n'est pas parce que vous avez un bonus maximal que le prix proposé par chaque compagnie sera le même.
Devis comparatif pour une assurance pas chère
Vous êtes un conducteur malchanceux dont le contrat avec malus a été résilié suite à une suspension de permis ou d'alcoolémie ? Faites-nous confiance pour trouver la meilleure assurance pour malussés, afin de vous remettre à nouveau au volant.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, il est possible de bénéficier d'une assurance malus avec une prime annuelle abordable.
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Vous aurez également la possibilité de demander un devis complet qui vous exposera tous les détails de votre assurance auto.
Ce qui fait vraiment refuser un dossier
Contrairement à une idée répandue, ce n'est pas le niveau de malus qui bloque le plus souvent une souscription, mais la nature des antécédents. Un conducteur à 2,00 pour des accrochages matériels trouve plus facilement qu'un conducteur à 1,25 après une alcoolémie.
- Conduite sous l'emprise de l'alcool ou de stupéfiants — le motif le plus fermant, souvent assorti d'une résiliation.
- Délit de fuite — traité comme une circonstance aggravante par la quasi-totalité des assureurs.
- Fausse déclaration — entraîne la nullité du contrat, et l'antécédent suit le conducteur.
- Suspension ou annulation du permis — relève d'un parcours distinct, avec des assureurs dédiés.
- Sinistres trop rapprochés — trois sinistres en trois ans pèsent plus lourd que trois sinistres en dix ans.
En cas de refus répété, le Bureau Central de Tarification peut contraindre un assureur à vous couvrir en responsabilité civile. C'est un droit, gratuit, et trop peu utilisé.
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Questions fréquentes sur l'assurance auto malus
Chaque année, le coefficient en cours est multiplié par 0,95 s'il n'y a eu aucun sinistre responsable, par 1,25 par sinistre entièrement responsable et par 1,125 par sinistre en tort partagé. Le résultat est arrondi à la deuxième décimale, puis borné entre 0,50 et 3,50.
Non. Il démarre à 1,00 comme tout le monde. Ce qui alourdit sa prime est une surprime commerciale liée au manque d'ancienneté de permis, distincte du coefficient et qui décroît sur les premières années sans sinistre.
Le coefficient du titulaire du contrat, pas celui du conducteur secondaire — qui ne construit donc aucun historique de son côté. C'est le point à vérifier avant d'inscrire un proche sur son contrat.
Il baisse de 5 % par année sans sinistre responsable, et disparaît complètement après deux années consécutives sans sinistre : le coefficient revient alors à 1,00, quel que soit son niveau de départ.
Non, pas dans un cas : si vous détenez un coefficient de 0,50 depuis au moins trois ans, votre premier sinistre responsable ne le majore pas. Cette clause de sauvegarde ne s'applique qu'une seule fois.
Le conducteur. Changer de voiture ou d'assureur ne remet pas le compteur à zéro : votre relevé d'information vous suit, et le nouvel assureur reprend votre coefficient tel quel.
Votre assureur actuel doit vous le remettre sur simple demande, et automatiquement en cas de résiliation. Il récapitule vos sinistres des cinq dernières années et votre coefficient. Tout nouvel assureur vous le réclamera.
3,50. C'est un plafond légal : quel que soit le nombre de sinistres, le coefficient ne peut pas aller au-delà. La prime de référence est alors multipliée par 3,5.
Cela dépend du contrat visé. Sur un contrat annuel auprès d'un assureur spécialisé, l'étude du dossier prend généralement un peu de temps. Une assurance temporaire à effet immédiat peut couvrir l'intervalle, sous réserve des conditions d'éligibilité du contrat.
À propos des chiffres de cette page. Les coefficients, les taux de majoration et la règle de descente sont ceux fixés par la clause type du Code des assurances : ils s'appliquent de la même façon chez tous les assureurs. En revanche, la surprime commerciale qu'un assureur ajoute au titre du risque aggravé, elle, varie librement d'une compagnie à l'autre — c'est ce qui explique les écarts de tarif d'un devis à l'autre à coefficient identique.